Les lotissements de maisons individuelles envahissent le paysage. On déracine les arbres, on aplatit les collines. Le vieux monde se meurt. Les villages perdent leur souffle de vie.
Trop souvent, la modernité se traduit par un environnement bétonné, standardisé où il n’y a plus rien à voir. Les fenêtres même deviennent inutiles. Les maisons, comme leurs habitants, se tournent le dos.

Ces maisons prétendaient pourtant répondre à nos rêves. Mais à quoi rêvons-nous ? Sommes-nous désormais tous à la recherche d’un paradis privé ? Nos rêves laissent-ils encore une place à l’Autre ?
A travers ses réflexions nourries par Gandhi, Giono et d’autres, le narrateur fait son chemin vers un possible optimisme.


